samedi 29 décembre 2012

UN ÉVÉNEMENT INATTENDU

Salut, on n'avait pas prévu celle là. Notre tarentule nous a rendu visite. Voici donc son portrait...
Elle est sur un 2X6, plus grande que ma main... Tabarnac!


La pierre brune mesure environ 5 pouces, Stie! Demain, elle va me transporter au site de plongée...
On a donc fait un shooting de tarentule. On a une dizaine de photos sous divers angles. L'animal semble assez indifférent à l'attention qu'on lui porte. Paraît que si on lui touche, ses poils vont rester piqués dans nos doigts, comme un Opuntia (cactus qui pique). Regardez attentivement, elle semble n'avoir qu'un oeil.

PAS DE NOUVELLES, BONNES NOUVELLES...

Salut, on est le 29 décembre, le temps passe vite même s'il est étiré par la chaleur. On n'a pas donné de nouvelles depuis plusieurs jours parce qu'il n'y en avait pas. Chaque jour est à peu près pareil : lever tôt, déjeuner copieux puis 30 minutes de marche jusqu'à notre agence de plongée et puis on fait 2 plongées. Parfois on y va en kayak et on fait de la plongée libre (snorkling), parfois on prend le bateau et on fait soit du snorkling, soit de la plongée avec les bouteilles. Chaque jour à peu près la même routine, une petite vie sans histoires quoi.

Jusqu'à maintenant, on a vu 3 tortues de mer, la première fut notre cadeau de Noël, plusieurs baracudas, une raie tachetée (Eagle Rey), des millions de petits poission dont on ne connaît pas les noms, pas d'aligators ni de requins baleines ; paraît qu'on peut en voir. En passant, notre boa ne s'est toujours pas montré le museau ; ça doit être une légende... Chantal a vu une tarentule sur sa débarbouillette au milieu de la nuit ; ce n'était pas un rêve.

Il nous reste encore 6 jours de balounes ; 2 plongées, 2 bières et 1 bouteille de vin... parfois ça joue sur l'équilibre. Probable qu'il n'y aura pas de nouveau blog avant que nous partions d'ici, à moins qu'un événement extraordinaire nous arrive.

On s'est fait plusieurs amis avec lesquels on a beaucoup de plaisir. Pour certains d'entre eux, ils sont en plein changement majeur dans leur vie ; ça donne parfois des conversations intéressantes sur le sens de la vie.

Bonne année à tous.

lundi 24 décembre 2012

ENCORE 11 JOURS DANS L'EAU

Nous avons sélectionné notre prochaine étape : Medellin (Antioche) en Colombie. Notre billet est réservé pour le 4 janvier à partir de La Ceiba, Honduras. Il n'est pas possible de partir d'Utila pour des vols internationaux.

On est le 24 décembre, joyeux Noël à tous. Que le Père Noël vous procure tout ce dont vous avez besoin. Nous allons peut-être fêter ça avec nos nouveaux amis plongeurs, c'est à voir au cours de la journée. Notre cadeau de Noël : 2 plongées chacun.

Au cours de la dernière semaine, Chantal a suivi son cours de plongée autonome qu'elle a réussi avec succès (un mince 96%) ; elle peut donc s'y adonner sans complexe. Elle est très bonne et surtout très détendue sous l'eau, ce qui fait qu'elle ne prend presque pas d'air. Avant, c'est moi qui pompait l'air à la regarder, maintenant, je peux regarder autour de moi.

Sur une île, tout arrive par bateau et
déchargé à la main
Le retour de la certification de Chantal
Ramiro, noter argentin maître de
plongée
Shell, la sympathique secrétaire plongeuse
britanique et la blonde de Ramiro l'argentin




Notre agence de plongée, c'est Deep Blue, probablement une des plus petites de l'île. Les gens y sont très sympathiques et très dévoués. On ne plonge pas avec des bouteilles à chaque jour mais on peut prendre un kayak de mer et aller faire du snorkling où on veut gratuitement. On en profite grandement parce que ce n'est pas possible de se mettre à l'eau n'importe où à cause des coraux fossilisés qui composent la plage à beaucoup d'endroits. Hier, nous avons visité trois nouveaux sites de plongée. On a vu un Baracuda d'au moins six pieds de long (ajustez la mesure à votre guise). Les clients viennent de partout dans le monde. Il y avait deux filles de l'Alaska et d'autre américains la semaine dernière. On pratique donc aussi l'anglais ; en fait, plus que l'espagnol actuellement. 
 
Actuellement, il y a André et Annie, deux québécois qui viennent suivre une formation pour devenir maîtres de plongée. Avec ce niveau, ils peuvent travailler un peu partout à-travers le monde. La clé du choix de destinations : le nombre de langues maîtrisées.
 
La photo montre un peu comment est constituée la grève à beaucoup d'endroits ; impossible de se mettre à l'eau et surtout d'en sortir sans se blesser.
 
En terminant, JOYEUX NOËL à tous et à chacun.

lundi 17 décembre 2012

UTILA, ÎLE DE PLONGEURS

Nous sommes à Utila depuis maintenant six jours et il reste encore quelques coins à découvrir. Utila est une petite île située à 30 kilomètres de la côte du Honduras. Sa longueur est de plus ou moins treize kilomètres et sa largeur de trois... un peu comparable à l'Île verte comme proportions. Il y a cependant une petite différence ; on est sous les tropiques et la température de l'eau avoisine les 87°F ou, pour les chinois, 30,5°C. On peut rester dans l'eau plus d'une heure sans avoir le moindre frisson. Une seule vraie rue, ailleurs, ce sont des ruelles, plus tranquiles qu'à San Pedro. Par contre, la rue principale est le lieu de toutes les compétitions : de tuktuk, de mobilettes, de motos, de quatre roues, de carts électriques, de vélos de montagne, de E-Z-GO (un quad avec 2 bancs en avant) et tassez-vous les piétons,, vous n'avez pas de priorité ici.

Chaque jour commence, après les pancakes le Chi-kong et le sudoku, par une marche accompagnée d'une plongée ; normalement, on marche près de 2 heures pour tout au plus une heure dans l'eau. L'après-midi est consacré à la visite du village, à l'épicerie, à des activités de détente et, depuis hier, à ces cours de plongée sous-marine pour Chantal qui devrait passer son niveau 1 de PADI mercredi midi. Aujourd'hui, elle a bien reçu 7 heures de cours dont la moitié dans l'eau ; elle est pas mal tranquile actuellement. Elle devrait en avoir pour la nuit à récupérer et demain, ça va probablement demander un peu plus parce qu'elle va faire 2 plongées au large en avant-midi avant de compléter sa formation théorique en après-midi. Pendant ce temps là, je fais de l'apnée (pas du sommeil), je marche et je regarde les plongeuses discrêtement.

Yes or not??? ici, pas de chaînes
américaines

La reine du foyer

Notre centre d'art...


Malgré l'affluence de plongeurs de partout dans le monde, l'île est un petit paradis pour routards. Pas de grosses organisations mais beaucoup de petites entreprises de services de plongée tenues par des locaux (originaux) ou néo-locaux... mais bien intégrés. L'architecture est donc très modeste, il y a des poubelles partout parce qu'on est sur une île et qu'on plonge tout autour. La pêche sportive et commerciale est interdite tout le tour de l'île afin de laisser quelque chose à voir pour les plongeurs. Les gens savent que la plongée est la principale source de revenus de l'île et le principal employeur également.

La température est idéale, entre 25 et 29°C, les nuits sont un peu plus fraîches (20-23°) ce qui fait qu'on dort bien. Les gens sont aimables, il n'y a pas de sollicitation mais il y a un petit hic, tout le monde parle anglais... pour nous qui venons de passer trois semaines d'immersion espagnole, on ne pratique pas beaucoup. On s'est fait amis avec un jeune argentin qui ne maîtrise pas encore l'anglais ; on se tient donc près de lui tant qu'on peut. Il nous a adoptés ce Roméro...


 



Puis notre appartement... imaginez vous en pleine forêt tropicale avec les scorpions, les boas, les tarentules, les moustiques et la chaleur. Pas de fenêtres, que des mousticaires, même un qui entoure le lit pour que nous ne soyons pas dérangés la nuit. On a vu notre premier scorpion dès le premier jour, pas encore le boa qui, paraît-il, aime bien venir se rafraîchir sur les tuiles de la salle de bain. La seule tarentule que nous avons vue à ce jour avait été écrasée par un véhicule sur la rue. Pas de rideau de douche, c'est toute la salle qui reçoit l'eau, même qu'il y a des plantes au sol et nous les arrosons chaque fois que nous prenons notre douche. La cuisine est fonctionnelle, pas de télé mais on est wi-fi... on ne recule pas devant le progrès mais on n'en retient que ce qui semble intéressant.

On va passer Noël ici. On ne sait pas encore comment on va quitter l'île : bateau direction Colombie ou Honduras, avion, autobus... tout est à étudier.


jeudi 13 décembre 2012

SI C'EST PLUS QUE 3$, APPORTE TON LUNCH...

Nous avons quitté San Pedro samedi matin pour Antigua ; quatre heures et demi de tortillard... pour y aller, c'était environ 3h. Antigua est, semble-t-il, la plus belle ville d'Amérique Centrale. On aura plus de facilité à contourner les autres. Ici, comme ailleurs, les poubelles sont rares et les vidanges sont à peu-près partout. Ça ne sent pas mauvais, avec la quantité de chiens errants, il ne rete rien de putrescible... mais il n'y en a pas assez pour que les chiens fassent leurs besoins partout. Les gens sont a imables et l'architecture coloniale de la période de la conquête espagnole est présente partout.

En fait, ce qu'on voit de la rue ne laisse pas imaginer ce qu'il y a derrière ces portes solides comme des entrées de forteresse... à croire qu'il y a des choses à cacher là-dedans. Toujours est-il que nous avons pu pénétrer dans ces enceintes bien gardées. Ça paraît qu'ils ont mis du temps pour arriver à des résultats fort intéressants. Beaucoup de céramique, de béton et un peu de boiseries généralement bien intégrées à l'ensemble. Les jardins sont aussi impressionnants ; ils ont toute l'année pour se pratiquer et pour entretenir leur pouce vert.

Le palais d'où les espagnols dirigeaint
l'Amérique Centrale
L'Église Merced où on a vu
un mariage


Les oiseaux du cimetière, pas loins du paradis

Dans les rues, des animations partout pour les enfants ; nous sommes le 8 décembre et il paraît que dans beaucoup de villes du Guatemala, c'est la fête la plus importante de l'année. Alors, les bombes éclatent à tout moment du jour et de la nuit... pour un peuple qui sort d'une longue guerre, ça nous paraît un peu ordinaire comme tradition. Et dire que c'est l'église catholique qui entretient ce rituel un peu barbare... elle a la même cohérence partout.

Nous sommes restés deux nuitées à Antigua, nous avons visité la Vieille cité, celle qui a été détruite à deux reprises par le volcan Agua qui domine la ville et qui fume toujours. Les gens ne semblent pas nerveux de le sentir de si près.

Après, nous avons pris un Shuttle pour Copan, la plus grande et la mieux conservée des cités Mayas de l'Amérique Centrale. Pour 20$ en transport quasi privé, on aurait pu croire qu'on en aurait pour maximum deux heures... mais non, on en a eu pour 7 heures et demi... on a le cul en feu!!!

Copan est très agréable à visiter. Nous y avons passé un peu plus de deux heures sans repasser sur nos pas. Les sculptures Mayas sont moins rafinées que celles que nous avons pu voir en Europe mais elles ont néanmoins demandé autant de travail. Ici, pas de marbre, que de la pierre volcanique, à la fois dure et poreuse ; avec ça, difficile d'avoir un fini lisse et lustré comme avec le marbre. Il y a des stèles de plus de 5 mètres de hauteur partout sur le site, des pyramides, des aires de jeux antiques (la pelote Maya) où on ne sait pas trop si on sacrifiait le vainqueur ou le perdant... Ça t'enlève l'envie de jouer!





Nous avons passé une nuit à Copan, une petite ville de 12 000 habitants, plus propre qu'Antigua, plus sympathique également. Puis, le lendemain matin, départ pour La Ceiba, Honduras. Pas de transport direct. On prend donc un billet de 7$ ; on en a eu pour cinq heures et demi ; puis un billet de 6 $, seigneur on va bien passer le reste de la semaine... on en a eu pour un autre quatre heures. Là, on commence à avoir des plaies de siège.

La Ceiba est une espèce de non-ville de 300 000 habitants sans centre-ville ni poubelles... On n'a pas d'images intéressantes à montrer. On y est pour passer la nuit en attendant de prendre le bateau pour Utila le 12 au matin. On dort dans un petit hôtel transformé en forteresse ; ça prend une clé pour sortir...  Si t'a pas ta clé, t'es pris!!! comme ne prison.

Le traversier pour Utila est un catamaran comparable à celui de Rimouski, rapide et brasseux... on met environ une heure pour nous rendre à Utila. Un village de bord de mer, avec des ruelles étroites, des mobilettes, des motos, des tuktuk et, nouveauté, des quatre-roues... on se croirait à Ste-Apolline sur le bord de la mer. Les gens sont sympathiques, la plupart parlent anglais, ça va être difficile d'améliorer notre espagnol ici. L'eau est chaude, on a vu notre premier baracuda et une raie tachetée très impressionnante. Ça promet.

On s'en reparlera plus tard.

jeudi 6 décembre 2012

LA FIN DES CLASSES

Mercredi après-midi, nous sommes allés de nouveau à San Juan, question de nous délier les jambes après nos quatre heures matinales de classe assis sur notre steak. On est sur le point d'avoir des plaies de siège... Alors, nous avons parcouru des rues nouvelles pour nous et regardé de plus près plusieurs peintures murales colorées et révélatrices du mode de vie et des légendes locales. En voici quelques exemples.




Nous vous laissons décider de ce qui est légende ou mode de vie. Sur notre route, un autre bon exemple de sécurité au travail...


On a l'impression qu'il tente de casser la pierre sur laquelle il est debout... c'est comme l'histoire de la branche, vous la savez.

Vendredi le 7 décembre est notre dernier jour de classe. À cette occasion, nous avons droit à un diplome... sans bal de graduation. Notre dernier devoir a été de rédiger notre discours d'appréciation et d'adieu.

dimanche 2 décembre 2012

CUEILLETTE DE CAFÉ ET RANDONNÉE SUR LE VOLCAN

Je ne dirai plus jamais que le café est cher. Nous sommes allés avec Pedro qui possède une plantation à 4 km vertical de San Pedro, à peu-près au tiers de la hauteur du volcan. Départ à 8h, 1 heure de montée, 3 1/2 heures de cueillette et un retour vers la casa avec 50 lbs de café sur le dos à 1h30. Pas facile le métier de producteur de café, surtout quand on sait que seulement 15% de ce que l'on cueille va se rendre au marché. Tout cela pour Q65$ par jour... soit environ 8$. Ici la tite bière coûte Q12$. Alors, je pense que nous allons dorénavant être plus attentifs quand nous allons acheter le café en choisissant le «café équitable». Bienvenue dans le club...
Pedro, Felipe et Juan, nos guides
Chantal, Pedro et Juan à la cueillette
 Dimanche matin à 6h, nous étions 12 étudiants de l'école San Pedro à attendre le guide pour une randonnée vers le sommet du volcan San Pedro. Nous sommes à environ 1 600 m d'altitude à l'école et le sommet du volcan est à 3 020 m. J'avais oublié que 1 400 mètres, ça fait 4 300 pieds de hauteur. Dans notre tête, ce n'est pas beaucoup mais sur le terrain, on a hâte de voir le sommet. Nous avons donc mis presque 4 heures pour nous rendre au sommet : 20 minutes de moins pour Chantal qui était avec le peloton de tête ; moi, j'ai joué au Saint-Bernard avec un Coréen du Sud, le photographe professionnel, qui en a arraché à partir du départ. En fait, il a eu l'air d'agoniser sur tout le parcours ; il en mettait probablement un peu trop puisqu'il s'est rendu au sommet comme tout le monde. Rendus au sommet, la récompense était à la hauteur de l'effort. Paysage magnifique, cours de géographie et moment de détente et de contemplation bien mérité.

Pour le retour à la maison, inutile de dire que ma carrière de Saint-Bernard était terminée et que Chantal et moi sommes revenus ensemble et à note rythme.
L'éléphant qui dort : petit volcan éteint
Santiago de Atitlan
Prudence est en avant-plan
 Sur la photo du bas, c'est Prudence, la fille d'un employé du Cégep de Rivière-du-Loup. La photo a été prise au sommet du volcan. L'autre, au fond, c'est Ingrid, une Suédoise et, tant qu'à y être, le vert vient de Squamish, 50 km au nord de Vancouver. Ça donne une idée de nos compagnons d'école mais pas de classe puisque nous ne sommes qu'un ou deux avec une Maestro (a).

Après avoir bu un jus de fruits (smoothie) excellent, une bonne douche, un lunch en ville, nous avons complété notre après-midi en faisant nos devoirs d'école : composition et exercices.

Ce soir, Viviane, la fille des patrons, a 11 ans ; nous allons fêter ça.

Difficile de dire laquelle des deux activités, cueillette ou volcan, a été la plus équisante mais, chose certaine, on va certainement dormir comme des bébés la nuit prochaine.

samedi 1 décembre 2012

DÉJÀ 2 SEMAINES

Hier, ça faisait deux semaines que nous étions à San Pedro la Laguna. Ça passe tellement vite. On peut dire qu'on est maintenant bien préparés pour entreprendre la partie plus nomade et entièrement autonome de notre voyage. Notre espagnol n'est certainement pas parfait mais nous savons maintenant que nous pouvons comprendre ce qui se dit et dire à peu près tout ce que nous voulons. Ça va être plus facile dans toutes les situations ; à la banque, au restaurant, au terminus de bus, sur la rue pour demander notre direction, etc.

Ce n'est pas la meilleure phote de Chantal,
mais ça donne une idée du caféier.
La prochaine semaine en sera une de consolidation et, encore bien sur, d'apprentissage de la fameuse conjugaison des verbes. Pas plus simple que le français, l'espagnol. Deux formes de passé, deux formes de futur, l'imparfait, l'impératif pis le diable à quatre...


Demain, nous allons cueillir le café bénévolement avec le personnel de la coopérative FEDEPMA, une organisation qui tente de mettre en valeur le travail des artisans et des agriculteurs du territoire. On va certainement en arracher ; ici, pas de plaine, pas de plateau, pas de culture en terrasse, que de la montagne. C'est à croire que ça prend une échelle pour planter le maïs et les plans de café. Le caféier est une arbuste de plus ou moins 10 pi de haut et le fruit pousse sur toutes les branches, surtout celles du haut. On a vu des cueilleurs avec un escabeau, je ne sais pas encore si cet arbuste est assez flexible pour que nous puissions rester les pieds sur terre. On verra bien.

La cueillette sera de 8h à 12h. On pense que ça va être assez. Un cueilleur respectable ramasse environ 150 lbs de café par jour de 9h de travail.


Hier après-midi, nous avons assisté à un match de soccer (futbol) entre les profs de l'école et une autre équipe locale. Ils sont vraiment bons. J'ai manqué le premier but parce que je faisais mon devoir d'école... j'ai eu beau attendre la reprise, pas de chance. Le pointage final : 2 à 2 avec un arbitre qui avait vraiment un parti pris pour l'équipe adverse. Il a le droit d'avoir des amis.

Dimanche, ça va être une journée plus physique. Nous allons gravir le volccan San Pedro (en espagnol : subir el volcan). Son altitude est de 3020 mètres et nous partons de 1600 m. Pas de racourci, nous allons partir de l'école. Environ 3 heures à subir l'effet de la gravité pendant la montée et environ 1h30 pour redsescendre. On a hâte.

Le volcan San Pedro. San Pedro est à gauche et San Juan est en avant


















En terminant, une petite anecdote en image. On dirait qu'il y a une prime au bilinguisme...Si tu comprends l'espagnol, c'est plus économique.