mardi 27 novembre 2012

UN PEU DE TOURISME

Des ti-casses
Samedi dernier, comme prévu, nous sommes allés à Panajachel, le chef-lieu du lac Atitlan. Nous avons pris la «lancha», une longue chaloupe couverte pouvant recevoir environ 30 personnes ; nous devions être environb 40... c'est comme ça les transports en commun ici. C'est certainement le meilleur moyen d'apprécier la dimension du lac Atitlan (environ 18km par 8km) et, quand le vent souffle, ça peut brasser pas mal.

Rasta chica
Arrivés à Panajachel, nous avons rapidement pris la mesure de la trappe à touristes. Un mélange de boutiques de pécadilles, de bruit, de circulation, d'odeurs de diésel huileux (ça pompe l'huile pas mal) dans une espèce de congestion comprenant des piétons, des camions, des tuktuk, des vendeurs, des motos et des vélos. Une chance qu'on avait deux missions : trouver une zone Wi-Fi pour souhaiter bonne fête à maman (93 ans) et trouver un guichet qui acceptait notre carte de débit. Missions accomplies en 2 heures.
Nous avons repris la lancha et visité un autre village, San Marcos, peuplé de Mayas qui vivent leur vie de façon traditionnelle et de quelques gringos hyppies qui offrent des séjours Zen, de Yoga, de Raiki (sais pas comment ça s'écrit) de méditation transcendentale et de toutes sortes d'activités que je ne saurais vous décrire parce qu'elles ne font pas partie des sports extrêmes. Bref, la journée s'est terminée avec une forte envie d'annuler l'excursion à Chichicastenango. Ce que la représentante de l'agence Tzutuhill a gentiment refusé, heureusemment...


Chichicastenango est à environ 60 km de San Pedro, soit 2h30 de minibus flambant neuf... pour indiquer la qualité du réseau routier autour du lac. Nous avons toutefois bien aimé cette visite qui a duré 3h30. Le marché est très varié, très fréquenté, extrêmement coloré et on trouve de tout. Les Mayas sont très souriants, aimables, pas trop insistants, je dirais respectueux. Nous avons trouvé là des gens capables de compétionner avec nous pour l'ingéniosité, l'optimisme et la témérité ; à voir la photo de l'église avec l'échelle, on comprend que la CSST n'a pas de représentant local... surtout pas sur les barreaux du haut. On se demande encore où elle menait ; on dirait directement au paradis.

Le cimetière aussi vaut le détour ; il est plus coloré et mieux tenu que l'ensemble de la ville ; il paraît plus vivant comme disait Chantal. À l'entrée du cimetière, il y a la «Tienda del ultimo adios» ; inutile de traduire et surtout de dire que nous n'avons rien acheté là de crainte que cela soit vrai... Enfin, 2h30 de minibus au retour, ça paraît plus loin qu'à l'allée. Nous sommes très contents de notre visite.








J'imagine facilement que vous devez penser que j'ai perdu le contrôle sur mon Blog ; ben vous avez totalement raison, je ne comprends plus rien. Donc, les images en double sont vraiment en double, votre vision est excellente et les ti-casses d'en bas viennent de Panajachel alors que la maman avec son bébé est de Chichicastenango.

On a repris l'école lundi matin et c'est encore intense. Pas de temps à perdre simonac...

à la prochaine.




Encore des ti-casses

3 commentaires:

  1. le vent sur le lac Atitlan... invariablement aux mêmes heures l'après-midi (est-ce de 12h à 14h ou de 14h à 17h?)

    RépondreSupprimer
  2. Les péripéties sont tout à fait savoureuses. Et très heureuse de constater que même si vous êtes passés près de l'échelle qui monte au ciel, vous avez décidé de rester les deux pieds sur terre!

    RépondreSupprimer