C'est étrange de constater à quel point le temps peut nous paraître à la fois court et long. Court parce que nous n'avons passé que quatre mois et demi en voyage mais long quand on essaie de se rappeler les bons moments êtes passages plus difficiles. Il y a tellement d'événements qui nous viennent à l'esprit qu'on dirait que ça fait quatre ans que nous sommes partis. On va certainement voyager dans cette montagne de souvenirs pendant encore plusieurs mois.
C'est peut-être cet état de saturation qui fait que nous décidons à un moment donné qu'il est temps de rentrer. Plus d'espace pour emmagasiner de nouvelles découvertes et moins d'énergie pour chercher le nouveau et l'exotique. Quand on n'a pas de date fixe de retour, il faut bien que les événements nous aident. Le dernier coup de pouce aura été, à ce jour, la banque : on a mis deux jours pour trouver un guichet compatible... On peut acheter tout avec une carte de débit ou de crédit mais on ne peut pas retirer de sous au guichet de certaines banques. Quand il n'y a qu'une seule banque où nous sommes, vous pouvez imaginer le portrait... Et il n'y a pas moyen de faire comprendre au directeur de la banque qu'il y a une anomalie dans le système... Il détient le monopole local et semble très satisfait de sa situation. Pourquoi faire plus??? On a dû aller dans une ville située à 40km pour trouver un guichet compatible. C'est comme aller au guichet de la caisse pop à Pohénégamook!
On est donc beachés comme des chaloupes de pêcheurs de morue en plein apres-midi, on savoure la douceur de la brise, les yeux fixés sur le large... quand ce n'est pas sur une des cannes à pêche qui sont plantées devant nous, et on rêvasse. On est en train de décompresser avant le dernier effort. Et tout un effort : 5 heures de bus, 35km de taxi à Buenos Aires, 3 ou 4 heures d'attente et de formalités et 22h30 de vols et de transit à Atlanta. Si tout va bien, on sera à Montréal lundi à 17h22 piles!!! Mais on est aguerris aux horaires flexibles...
Ici, il y a des amateurs de pêche. Hier, nous avons passé du temps avec un restaurateur pêcheur... Je lui ai monté deux mouches de chez nous. Il paraissait heureux. Pour aller à la pêche, il parcourt plus de 1800km, jusqu'en Patagonie où il faut remettre ses prises à l'eau... La passion de la pêche, ça existe ici aussi!
C!est peut-être le dernier blogue... A moins que les événements â venir ne me fassent mentir!!!
Chantal et Jocelyn chez les hispanophones
Récit de voyage en Amérique Centrale et du Sud
vendredi 22 mars 2013
mardi 19 mars 2013
SAN CLEMENTE DEL TUYU
17-18-19 mars
Après avoir hésité entre couper la route en trois et faire un long trajet vers la mer, on a décidé de le faire en trois jours... Mais, les horaires capricieux des bus ont vite eu raison de notre planification!!! Finalement, après deux jours de déplacement, de jour comme de nuit, on est au bord de l'Atlantique. Arrivés à 22h, on ne peut pas vraiment apprécier l'endroit mais on sent bien que la haute saison est passée. On se croirait à Percé. La majorité des hôtels sont fermés, il n'y a personne dans les rues, principalement des habitants de la place dans les restaurants, un vent frais du large et il y a même des dunes de sable de plage dans les entrées de maisons... pis on peut négocierez le prix de notre chambre à l'hôtel!!!
On a hâte de voir ça de près demain matin.
Sur notre long trajet, on a traversé Buenos Aires : trois heures d'usines, de grattes-ciel, de boulevards, de port de mer et de mouettes. Une grande ville moderne quoi!!! On a également fait une halte de six heures à La Plata, la capitale de la province de Buenos Aires. Une belle ville de taille moyenne entièrement planifiée, avec des beaux édifices publics, des parcs publics à tous les six coins de rue (ce n'est pas une nouvelle expression, c'est vraiment comme ça) une immense cathédrale et plein d'argentins accueillants. Les trois photos d'édifices viennent de là.
Là, on est demain matin... Le 19.
La plage est infinie. Le vent du large est frais, ça ressemble à quinze degrés et on a eu droit à une averse. Tout ce qu'il faut pour réfléchir... On va probablement prendre un appartement pour quelques jours et magasiner notre vol de retour. On a atteint un certain point de saturation ; on se sent comme des enfants qui ne savent plus quoi faire ; nous, on ne sait plus où aller... C'est pareil!!! Pour changer vraiment d'environnement, il faudrait aller encore 2000km plus au sud ; c'est devenu trop. On pense que le Portage serait une bonne destination dans ces circonstances. Et le mois de novembre passé nous paraît si loin... On doit bien avoir changé d'année plus d'une fois depuis notre départ. On a des tonnes de souvenirs à mettre en ordre et à digérer...
Quelques heures plus tard, on a nos billets. On part de Buenos Aires dimanche le 24 en soirée et on va arriver à Montréal lundi le 25 vers 17h22... On va voir si Delta est meilleur que les bus d'ici pour la ponctualité. En attendant, on se prend un appartement demain matin et on prend une pause de voyage. On recharge les batteries pour le long retour.
Ça sent l'écurie!!! Pis la cabane à sucre... On va donc pouvoir participer à la fête de Pâques en famille.
À bientôt.
Après avoir hésité entre couper la route en trois et faire un long trajet vers la mer, on a décidé de le faire en trois jours... Mais, les horaires capricieux des bus ont vite eu raison de notre planification!!! Finalement, après deux jours de déplacement, de jour comme de nuit, on est au bord de l'Atlantique. Arrivés à 22h, on ne peut pas vraiment apprécier l'endroit mais on sent bien que la haute saison est passée. On se croirait à Percé. La majorité des hôtels sont fermés, il n'y a personne dans les rues, principalement des habitants de la place dans les restaurants, un vent frais du large et il y a même des dunes de sable de plage dans les entrées de maisons... pis on peut négocierez le prix de notre chambre à l'hôtel!!!
On a hâte de voir ça de près demain matin.
Sur notre long trajet, on a traversé Buenos Aires : trois heures d'usines, de grattes-ciel, de boulevards, de port de mer et de mouettes. Une grande ville moderne quoi!!! On a également fait une halte de six heures à La Plata, la capitale de la province de Buenos Aires. Une belle ville de taille moyenne entièrement planifiée, avec des beaux édifices publics, des parcs publics à tous les six coins de rue (ce n'est pas une nouvelle expression, c'est vraiment comme ça) une immense cathédrale et plein d'argentins accueillants. Les trois photos d'édifices viennent de là.
Là, on est demain matin... Le 19.
La plage est infinie. Le vent du large est frais, ça ressemble à quinze degrés et on a eu droit à une averse. Tout ce qu'il faut pour réfléchir... On va probablement prendre un appartement pour quelques jours et magasiner notre vol de retour. On a atteint un certain point de saturation ; on se sent comme des enfants qui ne savent plus quoi faire ; nous, on ne sait plus où aller... C'est pareil!!! Pour changer vraiment d'environnement, il faudrait aller encore 2000km plus au sud ; c'est devenu trop. On pense que le Portage serait une bonne destination dans ces circonstances. Et le mois de novembre passé nous paraît si loin... On doit bien avoir changé d'année plus d'une fois depuis notre départ. On a des tonnes de souvenirs à mettre en ordre et à digérer...
Quelques heures plus tard, on a nos billets. On part de Buenos Aires dimanche le 24 en soirée et on va arriver à Montréal lundi le 25 vers 17h22... On va voir si Delta est meilleur que les bus d'ici pour la ponctualité. En attendant, on se prend un appartement demain matin et on prend une pause de voyage. On recharge les batteries pour le long retour.
Ça sent l'écurie!!! Pis la cabane à sucre... On va donc pouvoir participer à la fête de Pâques en famille.
À bientôt.
samedi 16 mars 2013
MISIONES, ¿A DONDE VAMOS?
16 mars, Élodie a 9 ans... Bonne fête.
On est à San Ignacio, là où ils ont le mieux conservé la mission de San Ignacio Mini. Mini parce qu'il y a eu une Major qui a été détruite au Brésil et que ce sont les mêmes jésuites qui en ont construit une autre plus loin des portugais qui les pourchassaient. Ils ont quand-même fini par la détruire celle-là aussi ; ce qui donne comme résultat... des belles ruines...
On est également en train de digérer notre refoulement du Brésil. En fait, il faut encore défouler un peu. On est donc en direction de Mar del Plata, à 450km au sud de Buenos Aires. On pense être là dans deux ou trois jours. On observe que la température se maintient entre 15 et 23 degrés mais, en même temps, il se trouve des argentins qui disent que le vent de large y est froid et qu'il faut des Wetsuits pour s'y baigner... Loin de nos phantasmes de la côte du Brésil.
Alors, demain, on va descendre à Concordia, juste devant l'Uruguay. On ne sait pas comment ça va se passer mais ça se peut que les plans soient encore révisés. On sait qu'on peut entrer en Uruguay facilement, on peut rencontrer des gens qui vont nous orienter ailleurs, on peut tomber sur un autre consulat brésilien et commander un visa, tout est ouvert pour le moment.
Aujourd'hui, pas d'images avec l'Ipod ; trop occupé à me familiariser avec ma nouvelle caméra... L'autre est morte noyée après la visite des chutes d'Iguazu. Un petit bonus quand-même, un nouveau type de luminaire...
On est à San Ignacio, là où ils ont le mieux conservé la mission de San Ignacio Mini. Mini parce qu'il y a eu une Major qui a été détruite au Brésil et que ce sont les mêmes jésuites qui en ont construit une autre plus loin des portugais qui les pourchassaient. Ils ont quand-même fini par la détruire celle-là aussi ; ce qui donne comme résultat... des belles ruines...
On est également en train de digérer notre refoulement du Brésil. En fait, il faut encore défouler un peu. On est donc en direction de Mar del Plata, à 450km au sud de Buenos Aires. On pense être là dans deux ou trois jours. On observe que la température se maintient entre 15 et 23 degrés mais, en même temps, il se trouve des argentins qui disent que le vent de large y est froid et qu'il faut des Wetsuits pour s'y baigner... Loin de nos phantasmes de la côte du Brésil.
Alors, demain, on va descendre à Concordia, juste devant l'Uruguay. On ne sait pas comment ça va se passer mais ça se peut que les plans soient encore révisés. On sait qu'on peut entrer en Uruguay facilement, on peut rencontrer des gens qui vont nous orienter ailleurs, on peut tomber sur un autre consulat brésilien et commander un visa, tout est ouvert pour le moment.
Aujourd'hui, pas d'images avec l'Ipod ; trop occupé à me familiariser avec ma nouvelle caméra... L'autre est morte noyée après la visite des chutes d'Iguazu. Un petit bonus quand-même, un nouveau type de luminaire...
jeudi 14 mars 2013
ARGENTINE, BRÉSIL, ARGENTINE, BRÉSIL, PARAGUAY, BRESIL, ARGENTINE,
Le 14 mars
Tel est le résultat de notre tentative d'entrer au Brésil aujourd'hui... On a d'abord été refoulés à la frontière du Brésil parce qu'on n'avait pas de visa... C'est nouveau et une conséquence directe de l'action de notre fameux premier sinistre Harper qui a singé les américains... Le #!!?¿?##!!!. Traduction libre, le tab!!!
On a donc magasiné le Paraguay parce qu'il faut compter deux jours pour avoir un visa ; faites le calcul, on est jeudi... Même situation avec le Paraguay!!! Cul de sac!!!
On a tout de même pu aller magasiner au Paraguay pour remplacer ma caméra qui est morte aux chutes Iguazu : trop d'humidité! Je suis donc revenu à Canon. Une vieille histoire d'amour... Et je serai à jour. C'est pourquoi on a fait des aller-retour en passant par le Brésil mais sans visa. Quand ils peuvent en profiter directement, les formalités douanières et les caprices politiques sont moins importants... Le dollar vaut parfois plus que la politique, si ce n'est pas toujours plus que...
On a donc les batteries un peu à plat. On va avoir une bonne nuit de réflexion et probablement aller vers la mer, comme on voulait faire au Brésil, mais en Argentine... On va probablement prendre plusieurs jours pour aller nous tremper les orteils dans l'Atlantique dans la région de Mar del Plata.
On est pas mal refroidis pour le Brésil et le Paraguay n'est pas considéré comme une destination touristique, même pour les routards. Alors, ou bien on attend le visa, ou bien on redescend vers le sud. That's the question!!!
Bonne nuit
Tel est le résultat de notre tentative d'entrer au Brésil aujourd'hui... On a d'abord été refoulés à la frontière du Brésil parce qu'on n'avait pas de visa... C'est nouveau et une conséquence directe de l'action de notre fameux premier sinistre Harper qui a singé les américains... Le #!!?¿?##!!!. Traduction libre, le tab!!!
On a donc magasiné le Paraguay parce qu'il faut compter deux jours pour avoir un visa ; faites le calcul, on est jeudi... Même situation avec le Paraguay!!! Cul de sac!!!
On a tout de même pu aller magasiner au Paraguay pour remplacer ma caméra qui est morte aux chutes Iguazu : trop d'humidité! Je suis donc revenu à Canon. Une vieille histoire d'amour... Et je serai à jour. C'est pourquoi on a fait des aller-retour en passant par le Brésil mais sans visa. Quand ils peuvent en profiter directement, les formalités douanières et les caprices politiques sont moins importants... Le dollar vaut parfois plus que la politique, si ce n'est pas toujours plus que...
On a donc les batteries un peu à plat. On va avoir une bonne nuit de réflexion et probablement aller vers la mer, comme on voulait faire au Brésil, mais en Argentine... On va probablement prendre plusieurs jours pour aller nous tremper les orteils dans l'Atlantique dans la région de Mar del Plata.
On est pas mal refroidis pour le Brésil et le Paraguay n'est pas considéré comme une destination touristique, même pour les routards. Alors, ou bien on attend le visa, ou bien on redescend vers le sud. That's the question!!!
Bonne nuit
mercredi 13 mars 2013
IGUAZU
On aura passé 22 heures dans le bus pour passer de Tucuman à Puerto Iguazu. On avait plus de trois heures de retard dont au moins deux au départ alors qu'on a du attendre le chauffeur... C'est utile dans un bus. En vérité, ça ressemblait plus à un problème de coordination. Le chauffeur que nous avions avait atteint sa limite quotidienne et son remplaçant n'avait pas été cédule ; ordinaire un peu mais ça ne nous surprend pas. On aura donc moins de temps pour visiter les chutes.
Mais ça valait la peine. C'est vrai que le site est vraiment exceptionnel. On l'a visité à partir du côté argentin parce que c'est le plus aménagé. Il y a des passerelles qui nous permettent de nous approcher très près des chutes et à plusieurs endroits dont à la fameuse gorge de diable, bien oui, une autre gorge du même diable qu'à Cafayate... C'est comment quand il a mal à la gorge ???
C'est très impressionnant de voir toute cette immense quantité d'eau s'engouffrer dans le cratère (ici, ils disent la cataracte) dans un grondement infernal en projetant des embruns dans toutes les directions. C'est comme 200 chutes Montmorency côte-à-côte au printemps quand l'eau est haute.
On passe une deuxième nuitée ici avant de passer au Brésil ; question de récupérer et de trouver les bonnes informations pour notre prochaine étape. Actuellement, on ne sait pas encore comment on va passer au nord de Sao Paulo. Et de Rio de Janeiro que nous volons éviter.
Actuellement, on est à la jonction de la rivière Iguazu et de la rivière Parana, formant la frontière entre l'Argentine, la Paraguay à l'ouest et le Brésil au Nord. Pas très excitant mais c'est jour de repos. C'est comme la jonction de Saint-Maurice et du Saint-Laurent à Trois-Rivières... Avec le Panatal environ la moitié de Saint-Laurent... Vous comprenez notre excitation!!!
Mais ça valait la peine. C'est vrai que le site est vraiment exceptionnel. On l'a visité à partir du côté argentin parce que c'est le plus aménagé. Il y a des passerelles qui nous permettent de nous approcher très près des chutes et à plusieurs endroits dont à la fameuse gorge de diable, bien oui, une autre gorge du même diable qu'à Cafayate... C'est comment quand il a mal à la gorge ???
C'est très impressionnant de voir toute cette immense quantité d'eau s'engouffrer dans le cratère (ici, ils disent la cataracte) dans un grondement infernal en projetant des embruns dans toutes les directions. C'est comme 200 chutes Montmorency côte-à-côte au printemps quand l'eau est haute.
On passe une deuxième nuitée ici avant de passer au Brésil ; question de récupérer et de trouver les bonnes informations pour notre prochaine étape. Actuellement, on ne sait pas encore comment on va passer au nord de Sao Paulo. Et de Rio de Janeiro que nous volons éviter.
Actuellement, on est à la jonction de la rivière Iguazu et de la rivière Parana, formant la frontière entre l'Argentine, la Paraguay à l'ouest et le Brésil au Nord. Pas très excitant mais c'est jour de repos. C'est comme la jonction de Saint-Maurice et du Saint-Laurent à Trois-Rivières... Avec le Panatal environ la moitié de Saint-Laurent... Vous comprenez notre excitation!!!
lundi 11 mars 2013
PARTIS POUR LE BRÉSIL
Le 11 mars
Après avoir hésité un peu à savoir si on irait encore plus au sud ou plutôt vers le Brésil, c'est le Brésil qui a remporté la palme unanimement. On est donc bien assis dans le terminus de Tucuman pour une couple d'heures avant de prendre un long bus pour Puerto Iguazu ; 20 heures en classe supérieure, soit avec couchettes. On sera là vers huit heures demain matin.
On va parcourir plus 1071km de plaine peu intéressante du point de vue touristique. Après, demain, on devrait passer environ 5 heures à visiter les chutes d'Iguazu ; paraît que ce sont les plus impressionnantes au monde... On verra bien!!!
Les images choisies montrent la carte (la dernière) on va passer de gauche en bas à droite en haut, ça va vite sur une carte ; puis, la façade de la petite école Montessori de Cafayaté, un véhicule tout terrain pour polluer des lieux difficiles d'accès avec plein de touristes trop paresseux pour y aller à pieds, nos ti-casses qui attendent le bus et la serrure de la porte d'un bureau d'avocats en manque de clients. Pas trop de paysages de montagnes et de déserts cette fois-ci. Maintenant, on devrait avoir de l'eau, des arbres et des fleurs... Et peut-être des brésiliennes???
À bientot
Après avoir hésité un peu à savoir si on irait encore plus au sud ou plutôt vers le Brésil, c'est le Brésil qui a remporté la palme unanimement. On est donc bien assis dans le terminus de Tucuman pour une couple d'heures avant de prendre un long bus pour Puerto Iguazu ; 20 heures en classe supérieure, soit avec couchettes. On sera là vers huit heures demain matin.
On va parcourir plus 1071km de plaine peu intéressante du point de vue touristique. Après, demain, on devrait passer environ 5 heures à visiter les chutes d'Iguazu ; paraît que ce sont les plus impressionnantes au monde... On verra bien!!!
Les images choisies montrent la carte (la dernière) on va passer de gauche en bas à droite en haut, ça va vite sur une carte ; puis, la façade de la petite école Montessori de Cafayaté, un véhicule tout terrain pour polluer des lieux difficiles d'accès avec plein de touristes trop paresseux pour y aller à pieds, nos ti-casses qui attendent le bus et la serrure de la porte d'un bureau d'avocats en manque de clients. Pas trop de paysages de montagnes et de déserts cette fois-ci. Maintenant, on devrait avoir de l'eau, des arbres et des fleurs... Et peut-être des brésiliennes???
À bientot
samedi 9 mars 2013
LA QUEBRADA DE LAS CONCHAS, ÇA MONTE!!!
Le 9 mars
Hier, on s'est loué des vélos pour faire la Quebrada de los Canchas : comme dit le Routard, c'est simple, on prend le bus jusqu'à la Gorge de Diable et on redescend les 50 km jusqu'à Cayafate, on profite alors du paysage au maximum. Cette portion du routard a été écrite par un Colombien... Pendant le trajet de bus, on a constaté que la rivière qu'on suivait coulait dans la même direction que le bus... mauvais signe!!!
On a donc entrepris la " descente" en remontant vers notre point de départ. En fait, mises à part quelques courtes descentes que nous avons méritées en "subissant" un nombre égal de montées plus courtes, les 50km sont en fait un long faux-plat montant. Les 25-30 premiers km, on ne les a pas sentis tellement le paysage était intéressant ; par contre, l'autre moitié s'est avérée pénible. Il faisait environ 30 degrés à l'ombre et il n' y avait rien à voir. Aujourd'hui, c'est congé de devoirs et de leçons!!! Les vélos que nous avions loués étaient du genre Canadian Tired... Double suspension, triple poids et demi dérailleurs. Ça veut dire qu'il faut travailler plus pour faire avancer le vélo que pour faire le trajet.
Ça aide à réfléchir. On pensa que c'est pas mal le temps de changer de paysage. Après tout, il n'y a pas que des déserts et des montagnes en Amérique de Sud...
Demain, dernière chance pour le désert argentin. On va à Tafi Del Valle. Un petit village où les gens voyagent beaucoup à cheval. Notre aubergiste actuel n'est pas trop emballé par notre choix mais c'est bien situé pour retarder notre décision finale. C'est qu'on avait l'intention de descendre jusqu'à Mendoza avant de remonter vers le Brésil ; or, on a encore le cul entre les oreilles de faire du bus et cette destination suppose environ 4 à 6 jours de bus supplémentaires... On en a plein le cul!!!
À moins de rencontrer un voyageur assez convainquant pour nous faire aller vers Mendoza, on va prendre un bus de nuit pour aller à Puerto Iguazu où sont, paraît-il les chutes les plus impressionnantes au monde! Puis, ensuite, c'est le Brésil. Chantal a hâte de voir le Brésil... C'est un de ses rêves d'enfance. Puis c'est une zone de forêts tropicales humides; ça fait longtemps qu'on n'a pas vu de maringouins.
Ici, à Cafayate, ils produisent le Don David. Très cher à mon cœur mais trop cher pour goûter...
À notre Hostal très sympa, une jolie jeune femme embrasse le propriétaire qui jasait avec nous. Jocelyn fait signe à la jeune femme : et moi!... Lui aussi désirait un
"Beso", et elle nous a embrassé tous les deux. Finalement, la jeune femme vient d'ouvrir une école Montessori, c'était sa première semaine avec les enfants et ce soir, elle tenait une réunion d'information avec les parents pour expliquer la pédagogie!
Comme on dit ici: "INCREIBLE!"
Alors, trop curieuse, je suis allée avec elle pour l'aider à préparer la classe tout en jasant, évidemment!
À plus...
Hier, on s'est loué des vélos pour faire la Quebrada de los Canchas : comme dit le Routard, c'est simple, on prend le bus jusqu'à la Gorge de Diable et on redescend les 50 km jusqu'à Cayafate, on profite alors du paysage au maximum. Cette portion du routard a été écrite par un Colombien... Pendant le trajet de bus, on a constaté que la rivière qu'on suivait coulait dans la même direction que le bus... mauvais signe!!!
On a donc entrepris la " descente" en remontant vers notre point de départ. En fait, mises à part quelques courtes descentes que nous avons méritées en "subissant" un nombre égal de montées plus courtes, les 50km sont en fait un long faux-plat montant. Les 25-30 premiers km, on ne les a pas sentis tellement le paysage était intéressant ; par contre, l'autre moitié s'est avérée pénible. Il faisait environ 30 degrés à l'ombre et il n' y avait rien à voir. Aujourd'hui, c'est congé de devoirs et de leçons!!! Les vélos que nous avions loués étaient du genre Canadian Tired... Double suspension, triple poids et demi dérailleurs. Ça veut dire qu'il faut travailler plus pour faire avancer le vélo que pour faire le trajet.
Ça aide à réfléchir. On pensa que c'est pas mal le temps de changer de paysage. Après tout, il n'y a pas que des déserts et des montagnes en Amérique de Sud...
Demain, dernière chance pour le désert argentin. On va à Tafi Del Valle. Un petit village où les gens voyagent beaucoup à cheval. Notre aubergiste actuel n'est pas trop emballé par notre choix mais c'est bien situé pour retarder notre décision finale. C'est qu'on avait l'intention de descendre jusqu'à Mendoza avant de remonter vers le Brésil ; or, on a encore le cul entre les oreilles de faire du bus et cette destination suppose environ 4 à 6 jours de bus supplémentaires... On en a plein le cul!!!
À moins de rencontrer un voyageur assez convainquant pour nous faire aller vers Mendoza, on va prendre un bus de nuit pour aller à Puerto Iguazu où sont, paraît-il les chutes les plus impressionnantes au monde! Puis, ensuite, c'est le Brésil. Chantal a hâte de voir le Brésil... C'est un de ses rêves d'enfance. Puis c'est une zone de forêts tropicales humides; ça fait longtemps qu'on n'a pas vu de maringouins.
Ici, à Cafayate, ils produisent le Don David. Très cher à mon cœur mais trop cher pour goûter...
À notre Hostal très sympa, une jolie jeune femme embrasse le propriétaire qui jasait avec nous. Jocelyn fait signe à la jeune femme : et moi!... Lui aussi désirait un
"Beso", et elle nous a embrassé tous les deux. Finalement, la jeune femme vient d'ouvrir une école Montessori, c'était sa première semaine avec les enfants et ce soir, elle tenait une réunion d'information avec les parents pour expliquer la pédagogie!
Comme on dit ici: "INCREIBLE!"
Alors, trop curieuse, je suis allée avec elle pour l'aider à préparer la classe tout en jasant, évidemment!
À plus...
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